Juste des piix en vrac pr le bOnheur des yeux à vOiir des chevaux magniifiik priis ché mOuah au club ou sur internet dOnnez vOs nOte pOur chake piix svp et laiiser des commentaiires ausii
Cette pétition a pour but de faire réagir les personnes la lisant.
Si on ne peut pas stopper complètement la consommation de viande chevaline, on peut largement améliorer les conditions de transport des chevaux vers l'abattoir, ainsi que leur mise à mort.
Comment peut-on faire subir toutes ces atrocités à un animal qui a, depuis des siècles, toujours été aux côtés des hommes, que ce soit à la guerre mais aussi dans les champs afin que les plus pauvres puissent subsister?
Quel monde laissons nous à nos futurs? Un monde plein de cruauté, où des milliers d'hommes sans coeur et sans pitié massacrent des centaines d'animaux. Un monde de plus en plus abruti, où la connerie humaine est démontrée chaque jour par des actes sans réflexion et de plus en plusignobles.
Un exemple: les combats de chevaux. En Asie, des millions de personnes se déplacent pour admirer ce spectacle. Et là encore, la connerie humaine fait succès.
C'est horrible. Il faudrait des heures et des heures pour décrire et pour débattre sur ce sujet.
Donc je vous laisse lire ce qui suit et qui n'a rien de fictif, car ce n'est autre que ce qui se passe réellement.
J'étais dans mon box, j'étais heureux.
Mais ils sont venus. Moi, innocent, j'ai passé la tête par la porte de mon box et j'ai poussé un joyeux hennissement en voyant tant de monde venir me dire bonjour.
Et là, je les ai vus.
Derrière eux, j'ai vu des cavaliers du club pleurer. Puis j'ai entendu ces mots que je n'ai pas compris "on ne peut pas avoir autant de chevaux, il faut bien se débarrasser de ceux qui ne nous sont pas indispensable".
Or, Ange n'a pas eu de très bon résultats aux derniers concours.
Ange, c'est moi. C'était moi.
Ils m'ont emmené dans un van que je ne connaissais pas. Dedans, il y avait aussi Canelle, une ponette qui s'était blessée à la jambe la semaine dernière.
On a fait un voyage assez long puis ils nous ont fait descendre dans une cour.
Ça sentait bizarre. Le sang, la mort, le crottin...
Puis ils nous ont fait monter dans un gros camion où il y avait déjà un dizaine de chevaux qui ont hennit en nous voyant.
Mais ce n'était pas un hennissement que je connaissais.
C'était un hennissement de peur, de douleur, de détresse.
Et là, j'ai commencé à ressentir la Peur. La vraie Peur. Je ne l'avais connue jusqu' ici. Cette Peur que l'on ressent quand on ignore quelque chose de capital.
Dans la camion, l'odeur s'est amplifiée. C'était à la limite du supportable.
Puis le camion a démarré brutalement. On a roulé longtemps.
J'avais faim, j'avais soif. En voyage, j'ai fait connaissance du cheval qui était à coté de moi. C'était Indy, un hongre. Il avait une blessure qui s'infectait peu à peu à la jambe.
Puis ils ont fait monter d'autre chevaux.
Pour qu'on se pousse, ils nous ont fouettés.
Et là, Indy a trébuché. Il est tombé. Et un cheval lui a marché sur la jambe. Il ne pouvait plus se relever. Après quelques heures de souffrances horribles, il s'est éteint.
Puis son corps a commencé à sentir. C'était horrible.
Peu a peu, d'autres chevaux se sont éteints. De soif, de faim, de blessures, de désespoir.
Enfin, le camion s'est arrêté. Ils ont ouvert la porte. La lumière m'a aveuglée. Les autres chevaux voulaient sortir. Ils m'ont poussé. Je me suis tordu la jambe. J'ai eu mal. Mais j'étais obligé d'avancer dans d'interminables couloirs hantés par le sang, la peur, la Mort.
J'ai entendu un cheval hennir, j'ai reconnu Canelle. Ma petite Canelle si courageuse.
Puis on est arrivé dans un grande salle avec un planché en fer.
Puis, ils ont fermé la porte et nous ont laissés là.
Pas à boire, pas à manger.
Un à un, beaucoup de chevaux sont morts. Ma Canelle aussi.
Puis, un jour, ils sont venus me chercher. J'ai eu à boire. C'était bon. C'était la dernière chose que j'aurai de bon de ma vie.
Ensuite, je suis entré dans un salle où l'odeur, l'ambiance, m'a fait paniquer.
Je me suis cabré, je me suis pris un coup de gourdin dans les jambes.
Puis, il est entré.
J'ai senti quelque chose entrer dans ma gorge. J'ai eu mal. Je me suis senti faible. Je me suis couché. Ou plutôt, je suis tombé.
Et j'ai su. J'ai eu mal au coeur. J'ai fermé les yeux. Noir......
Ange est mort. Il a rejoint la paradis des chevaux oú il a retrouvé Canelle et Indy.
Cette histoire ne possède AUCUNE exagération.
Tous les jours, des centaines de chevaux subissent ça.
Alors, si vous avez un coeur, même de pierre, réagissez.
Merci de tout coeur. Merci pour eux, merci pour ces magnifiques animaux qui nous comblent de jour en jour et qui nous apportent sûrement plus de bonheur et de bien-être que certains hommes et qui, malgré leur admirable bonté, se font encore et toujours massacrer.